La mise en scène de l’histoire nationale dans ses modalités esthétiques et commémoratives La période du libéralisme triomphant au Mexique (1868-1892) - Archive ouverte HAL Accéder directement au contenu
Article Dans Une Revue América : cahiers du CRICCAL Année : 2015

La mise en scène de l’histoire nationale dans ses modalités esthétiques et commémoratives La période du libéralisme triomphant au Mexique (1868-1892)

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Résumé

En 1970, la crítica de arte Raquel Tibol subrayaba la ausencia en la obra de Justo Sierra de toda referencia a las artes plásticas como «capítulo específico de la evolución social». Esta constatación acerca de la obra de uno de los intelectuales más respetados del liberalismo triunfante en México, se considera en este trabajo como una invitación a investigar los primeros pasos de una escenificación del tiempo nacional que se fue consolidando a finales del siglo XIX sin necesariamente tener en cuenta las reflexiones y dudas de los sectores artísiticos y de las autoridades locales. Esta investigación se apoya en el estudio de archivos del Ayuntamiento de la Ciudad de México, en textos fundamentale de la crítica de arte de la época, así como en eventos y discursos conmemorativos de la independencia elaborados por las autoridades nacionales. Se articula en torno a dos interrogantes: ¿Qué pasado pretendieron «producir» estos últimos? ¿Cuál fue su grado de funcionalidad con el «cultivo» de una nación plasmado en actos oficiales dedicados al culto del liberalismo triunfante de finales de siglo?
En 1970, la critique d’art Raquel Tibol soulignait l’absence de toute référence aux arts plastiques comme « chapitre spécifique de l’évolution sociale » dans l’œuvre de Justo Sierra. Ce constat, dressé à partir de l’héritage laissé par l’un des intellectuels les plus éminents du libéralisme triomphant au Mexique, nous invite à examiner les premières étapes de la « mise en scène » de la temporalité de la construction nationale telle qu’elle se consolida à la fin du XIXe siècle sans nécessairement tenir compte de la complexité de la réflexion entreprise par les secteurs artistiques ni des aléas des politiques de commémoration promues par les autorités locales successives. La recherche s’appuie sur l’étude des archives de l’Ayuntamiento de Mexico, de textes fondamentaux de la critique d’art de l’époque ainsi que des discours de commémoration de l’indépendance formulés par les représentants des autorités nationales. Elle s’articule autour de deux questions majeures : quelle vision du passé prétendit-on édifier depuis le centre politique ? Quel en fut le degré de « fonctionnalité » dans le contexte du culte de la nation libérale que ces mêmes autorités imposèrent dans leurs commémorations officielles ?
Fichier non déposé

Dates et versions

hal-01492078 , version 1 (17-03-2017)

Identifiants

Citer

Raphaële Plu-Jenvrin. La mise en scène de l’histoire nationale dans ses modalités esthétiques et commémoratives La période du libéralisme triomphant au Mexique (1868-1892). América : cahiers du CRICCAL, 2015, Les indépendances de l'Amérique latine: acteurs, représentations, écritures (vol.2), 2 (42), pp.75-83. ⟨10.4000/america.1078⟩. ⟨hal-01492078⟩
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